Argentine: la justice enquête la directrice du quotidien Clarín pour appropriation de mineurs
02-01-2010
La directrice du journal le plus vendu en Argentine, Ernestina Herrena de Noble, est placée sous enquête pour présumée appropriation illégale d'enfants de disparus durant la dernière dictature militaire (1976-1983).
 
Ernestina brinda con Videla, presidente de facto del 76 al 81. Fuente: (archivo)
Ernestina trinque avec Videla, président de facto de 76 à 81

Les enfants adoptifs de la propriétaire du Groupe Clarín ont été soumis à des preuves d'ADN dans le cadre de l'enquête pour savoir s'il s'agit de bébés volés durant le coup militaire.

Les Grand-mères de la Place de Mai, qui ont impulsé la recherche, ont refusé que la preuve de sang soit réalisée dans un lieu différent que celui établi par la loi.

Le juge fédéral Conrado Bergesio a ordonné que les études soient réalisées dans le Siège du Corps Médical Légiste et non dans la Banque Nationale de Données Génétiques de l'Hôpital Durand.

Pour la titulaire de l'organisation de défense des Droits de l'Homme, Estela de Carlotto, "Bergesio est un juge qui ne se pas acquitte de ce qu'il doit mais avec les avocats des enfants appropriés par de Noble".

La grand-mère de disparus qui recherche ses petits-enfants depuis la fin de la dictature militaire a demandé le changement du juge pour considérer qu'il a avalisé un procédé illégal.

Bergesio doit encore se prononcer sur la demande de Herrera de Noble de confronter les résultats seulement avec deux familles des plaignants et non avec tout le registre génétique qui se trouve dans la Banque Nationale de Données Génétiques.

Agence Pulsar, 30 décembre 2009.
http://agenciapulsar.org/nota.php?id=16506
 
Traduit par http://amerikenlutte.free.fr